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Contestations systématiques, un jeu qui fait perdre la France.

Peut-il y avoir un projet ne suscitant pas de requêtes, devant une juridiction administrative, d’associations ou de riverains ? Le moindre chantier servant l’intérêt général s’accompagne toujours de recours et de contestations alors que nombres de ces projets bénéficient presque toujours de présentations et de réunions de concertations, avec très souvent des prises en compte de revendications légitimes. Ceux-ci suscitent sans cesse une hostilité permanente d’une minorité agissante. Quelle est la raison à cela ? Avons-nous à faire à des partisans de l’immobilisme utilisant symboliquement des grands projets pour promouvoir un modèle social basé sur le refus de toute forme de progrès et le repli sur soi ? Ou, est-ce tout simplement une judiciarisation de la société française qui ne compte plus les multiples recours contre des projets phares permettant un développement économique accru, une offre de santé adaptée ou des équipements sportifs de qualité tels que nous en montrent certains exemples à Paris : stade Jean Bouin, extension de Roland-Garros, HLM de la porte Dauphine, le nouvel hôpital Necker, la Fondation Louis Vuitton ou encore la rénovation du Forum des Halles et du Parc des Princes. François Pinault a attendu en France pendant des années un permis de construire que le maire de Venise lui a accordé en 3 semaines pour édifier un musée d’art contemporain. Celui-ci offrait pourtant à Paris une fondation abritant l’une des plus grandes collections d’art contemporain au monde et on l’a laissé partir à Venise. Ce sont donc les Italiens qui profitent de la collection Pinault alors que cela aurait pu être un moteur formidable pour la création française.

Permis annulés, révisions des PLU entravées…Les grandes constructions avancent difficilement dans l’Hexagone. Au risque de  priver nos concitoyens d'emplois notamment pour les jeunes, d'infrastructures indispensables ou d'activités propres à dynamiser l'économie.

Malheureusement, les collectifs défendent des intérêts de classe, une collection d’intérêts particuliers contre l’intérêt général, usant toujours des mêmes arguments, préserver des espaces verts ou des vieilles pierres, réduire la pollution, ou lorsqu'ils sont à bout d'argument, protéger un insecte coléoptère lamellicorne de la famille des scarabéidés. Les opposants font entendre perpétuellement la même petite musique mais son appréciation dépend du camp dans lequel on se place. Les élus, les commerçants et les riverains s’écharpent souvent pendant longtemps alors que le commerce va de plus en plus mal, que les établissements de santé sont saturés et que les équipements sportifs sont disqualifiés. Tout cela en sacrifiant sans vergogne l’intérêt général. Mais ces agitateurs oublient très souvent l'essentiel, c’est le cadeau que représente ces projets pour les villes et leurs habitants. Aujourd’hui, les professionnels et les experts, tous comme les visiteurs ne peuvent nier que si ces projets sont lancés, c’est tout simplement parce qu’ils sont utiles, voir nécessaires et même indispensables dans de nombreux cas.

Pourquoi les promoteurs et les responsables politiques ne seraient-ils jamais partisans d'un développement durable, maîtrisé, raisonné, d'un modèle de croissance équilibré qui porte des valeurs de solidarité ? Pourtant, ils font partie de ceux qui, politiquement, concrètement et quotidiennement, sont engagés dans cette voie à travers l'ensemble des politiques publiques. Personne ne peut admettre une logique de régression qui pénaliserait les régions où nous vivons et habitons.

Autant, Il est possible de comprendre les motivations des riverains directement concernés par la réalisation de grands projets, autant il est plus difficile de comprendre des composantes parfois radicales qui réfutent tous projets et en font l’unique objet de leur ressentiment. Le danger pour eux est que l’excès ne fait parfois que desservir la cause que l’on veut défendre.

Il est facile de porter un jugement sommaire et sans appel sur les projets sans être en position de responsabilité et sans prendre la vraie mesure des enjeux. Il est temps de faire des choix raisonnés et responsables et de défendre l'intérêt général pour accueillir des entreprises et pour lutter contre le chômage.

Contraintes administratives lourdes à gérer, associations qui jouent sur la complexité des règlements, quand s’arrêtera le cercle vicieux ? Cette lenteur administrative est un boulet pour notre pays.

Nous ne pouvons pas baisser les bras car l’entre soi, l’égoïsme, l’enfermement, le passéisme de quelques-uns, ne sauraient l’emporter sur l’intérêt général.

NOUVEAU – Soutenez l’action des élus en faveur du village de marques

82 % de la population favorable au village de marques

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